BURGUNDY 2015 IMPRESSES

From ADAM LECHMERE | Wine Searcher London | Saturday, 14-Jan-2017

Cynical wine journalists tend to hear alarm bells when wine merchants tell them to « believe the hype » – but in the case of Burgundy 2015, there’s more than a grain of truth to the pre-vintage excitement.
Burgundy 2015 is beguiling, charming, seductive and eminently drinkable.  Sommeliers, buyers, wine merchants and critics buzzed up and down Pall Mall, across Piccadilly to Mayfair, and over to the ancient halls of the City with increasing enthusiasm as London en primeur week wore on.

The 2015 wines from some of Burgundy's lesser known regions have proved popular with critics.

© BIVB/Armelle Hudelot | The 2015 wines from some of Burgundy’s lesser known regions have proved popular with critics.

2014 Merchants are uniformly positive. « Believe the hype, » Berry Bros. Rudd told its clients in an early email.  « The 2015 vintage is a truly great year. It’s everything that was good about 2005 and 2010. »

Lea & Sandeman called it « a really cracking year… you had to try quite hard to make bad wine anywhere in Burgundy in 2015« .  BBR chief Dan Jago told Wine-Searcher: « It’s glorious in a way we haven’t seen in living memory. It has this restrained purity. It’s consistently good from bottom to top. »

It’s not just the merchants that are delighted.  This is a vintage for everyone: there is quality at every level and in every appellation. « I don’t know what it is about this vintage, but the cheaper the wine, the more I seem to like it, » one critic said.

Basic-level Bourgogne Rouge and Blanc, and the less outrageously priced appellations – Mercurey, Rully, Saint-Aubin, Marsannay, Savigny – are all showing wines of wonderful depth and concentration. The hot, dry midsummer, followed by a cooler, damper August, produced small-berried Pinot Noir with thick skins and intense color and flavor.  Tannins are soft, acidity – while not high – brings freshness.

 

 

 

 

 

 

Above all, it’s a charming, approachable vintage.  « These are wines that are relaxed with themselves, » said Matthew Tipping, the commercial director at Jeroboams.

« We’ve been waiting for a vintage like this for years, » said master sommelier Gino Nardella, who runs the wine department at upmarket London hotel The Stafford.  « It’s fragrant, beautiful, clear and pure.  There’s nothing that will last forever, but it is lovely now. »

2015 is an excellent vintage, then, but it was not an easy one.  It demanded nail-biting attention to picking dates and neat work in the winery – cold fermentations and the gentlest of extractions, for example.  Almost everyone picked early, fearful of falling acid levels.

« It was thirty-eight degrees centigrade on 29 August, » Guillaume Tardy of Domaine Jean Tardy in  Vosne-Romanée said.  « For two weeks before harvest I was so scared of overripeness. I decided we will pick on 5 September to keep the natural acidity. »

Chardonnay producers, even more nervous of losing acidity, started bringing in grapes up to ten days earlier than normal.  At Domaine Blain-Gagnard in Puligny-Montrachet, they started six days earlier than normal on 31 August; the same was true at Domaine Borgeot‘s vineyards in Santenay, Chassagne-Montrachet and Puligny-Montrachet.

It worked.  The best Chardonnays are effortless, bursting with aroma, their palates delicate, the acidity brisk and fresh, the power and energy beautifully restrained.

But the white 2015s are not nearly as consistent as the reds. The top estates are as confident as you would expect, and at the more affordable end there are some very fine, fresh and aromatic wines (Chablis is notably successful, as is Macon, Rully, Givry, Saint-Aubin and Pouilly-Fuissé), but there are also many whose soft acidity and lack of mid-palate is a disappointment.  2015 is a great and consistent red vintage; the whites, as many have noted, simply don’t have the staying power and energy of the magnificent 2014s.

 

 

 

 

 

 

 

 

Overall, this is a vintage of tremendous and immediate charm.  Critics noted again and again that these were wines you could take home to dinner straight away.  « It’s a good-to-go vintage, » restaurant consultant Giles James told Wine-Searcher.  « There are so many seductive, realistic wines. »  James was one of many restaurant and gastropub buyers who quickly identified 2015 as ideal for the on-trade.

As to price and availability, stocks are low, and Burgundy is not getting any cheaper.  2015 was a small vintage after a string of similarly short years – and 2016 is catastrophically low.  The best wines are at premium and allocations are being fought over.  Prices are high (Armit‘s head buyer James Snoxall said theirs were up 35 per cent on last year).

The great consolation is that there is so much choice.  If Premier Cru Mercurey brings as much pleasure as Volnay, and is considerably easier to get hold of at a price that won’t leave you gasping, you shouldn’t find the decision a difficult one.

QU’EST-CE QUE LA DÉGUSTATION GÉO-SENSORIELLE ? (2)

D’après JACKY RIGAUX

À l’occasion d’un prochain voyage-dégustation Mtonvin en Bourgogne conduit par lui, Jacky Rigaux (photo) connu pour ses recherches sur la vigne, le vin et le terroir, est aussi un grand promoteur de la dégustation géo-sensorielle, qui conjugue goût et connaissance du terroir.

« A l’évidence des climats est consubstantiellement associée
la dégustation géo-sensorielle qui conjugue le goût et la connaissance du terroir
» s’exprime Aubert de Villaine, qui a présidé l’association pour le classement des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’UNESCO, dans la préface de mon livre Le réveil des terroirs, défense et illustration des climats de Bourgogne.

Pour apprécier le vin de lieu, il faut  faire retour à la pratique
de dégustation des Gourmets
. La dégustation géo-sensorielle, qualificatif nouveau créé pour réactiver la pratique respectueuse
du terroir, associe intimement la connaissance du lieu — et de ceux qui le font vivre, qui l’interprètent, qui le révèlent — à l’art de la dégustation. Sans l’homme qui le sert, qui l’interprète, qui le transcende (ou l’avilit), le lieu n’est guère qu’une espérance…

Pratiquer la dégustation géo-sensorielle, c’est accueillir en soi
le vin de lieu qui libère le message délivré par la « Nature » de ce lieu, c’est-à-dire l’expression de la complexité naturelle née du travail du temps sur l’architecture de notre Terre.

Quelques préceptes hérités des Gourmets.

•   Le silence. Comme le faisaient les moines bénédictins, c’est en silence que l’on accueille le vin en bouche, après en avoir miré sa robe. On le fait rouler sur la langue, ce que les anciens appelaient « grumer », et on lui laisse prendre toute sa dimension, pour apprécier en finale sa longueur et les arômes qu’il libère en rétro-olfaction. Si l’on veut s’imprégner du goût du lieu, c’est en se laissant toucher par le vin en bouche que l’on y accédera le plus intimement.

•   Tous les lieux ne se valent pas. Il y a des différences, et il y a une hiérarchie entre les lieux où peut pousser
la vigne. Ainsi, de tout temps, cette hiérarchie fut reconnue et à l’époque moderne on distingue des niveaux d’appellation. En Bourgogne, par exemple, il existe une hiérarchie à quatre niveaux : appellation Régionale, appellation Village, appellation Premier Cru et appellation Grand Cru. Tous les vignobles de France n’ont cependant pas reconnu une telle hiérarchie dans les années 1930 : Marque en Champagne, Château en Bordelais, Cépage en Alsace, périmètre délimité dans les autres vignobles de France, mais sans hiérarchie. Aujourd’hui cependant, sur le modèle bourguignon on retrouve dans tous les vignobles de France et d’Europe
les hiérarchies établies avant le drame phylloxérique, y compris en Champagne où la marque s’était imposée ! L’Alsace a reconnu des Grands Crus et demande actuellement la reconnaissance de Premiers Crus. La Bourgogne est le fer de lance de cette viticulture de lieu et de hiérarchie des lieux, modèle universel après le classement UNESCO de juillet 2015 qui instaure la philosophie des « climats. »

•   Le cépage agit comme un passeur entre le lieu et l’homme. « Le cépage est le prénom du vin, le terroir son nom de famille ». Plus le lieu est favorable à la culture de la vigne, plus le cépage se fait oublier, en s’effaçant au profit du goût de lieu, du « murmure du terroir » !

•   Le cépage traduit la complexité du lieu en une complexité de goût. Il doit donc lui-même être assez complexe, et le clone unique d’un cépage paraît tout à fait incapable de rendre compte des subtilités du lieu.
Il peut donc être unique traducteur du lieu, à condition d’être assez diversifié. Il existe des vignobles où l’on assemble des parcelles plantées en différents cépages et des vignobles qui privilégient l’encépagement unique. Quoi qu’il en soit des choix viticoles, des lieux différents génèrent des goûts différents.

•   La dégustation géo-sensorielle a été initiée avec le tastevin. Le Gourmet appréciait la couleur du vin,
puis en faisait entrer en bouche. Il le « grumait » (rouler en bouche), le « tastait », et il appréciait les arômes par la rétro-olfaction. Œil, bouche, arômes, tel était le protocole de la dégustation. De nos jours le recours à un verre noir permet d’établir une hiérarchie des informations délivrées au cerveau.

•   La salivation assure le passage entre l’extérieur et l’intérieur, et active la sensation de sapidité que génère le grand vin de lieu. « Le vin n’est pas fait pour être reniflé, mais pour être bu », aimait dire le Bourguigon Henri Jayer, le pape des vignerons ! Il est important de faire confiance à sa salivation qui accueille le vin en bouche, et de réapprendre à en faire le vecteur majeur de la dégustation, comme du bien boire.

•   Les principaux descripteurs de vins de lieu sont les qualificatifs des Gourmets : consistance (sève), souplesse (flexibilité de la consistance), viscosité, vivacité (pétulance), texture, sapidité, minéralité, longueur, persistance aromatique, digestibilité.

À SUIVRE…

Indications bibliographiques
• Jacky Rigaux, La dégustation géo-sensorielle, Terre en Vues, 2012. (Version anglaise, 2015. Version italienne 2016).
• Jacky Rigaux, Le réveil des Terroirs, Défense et illustration des « climats » de Bourgogne, 2010, Editions de Bourgogne (Préface Aubert de Villaine).

CHÂTEAU TRÉBIAC 2015 : CE QUE DIT ARNAUD DE BUTLER (2)

DANIIEL J. BERGER
Interview d’Arnaud de Butler le 8 février 2017

Cuvée spéciale n°5 : la commande des amis buveurs de Mmmm… ton vin ! grossit à vue d’œil, sans encore atteindre le seuil de 9 000 bouteilles, minimum requis pour bénéficier de l’offre des Vignobles de Butler le graves 2015 du Château Trébiac à un prix exceptionnel.
500 bouteilles encore à saisir <contact@mtonvin.net>
Le propriétaire du château sélectionné par le blog pour cette 5ème cuvée spéciale Mtonvin, Arnaud de Butler (photo), nous dit pourquoi et comment il dirige son vignoble depuis bientôt  20 ans.

Comment caractérisez-vous le style de vos vins ?
En blanc, il y a deux styles, le fruité, frais, sauvignon, léger; et le style plus aromatique, plus rond; nous produisons les deux à quantité égale.
En rouge, de par sa proportion 40% cabernet sauvignon et 60% merlot, Château Crabitey est un graves « médocain », c’est un vin constitué, il a du corps et de la matière, en plus souple qu’un médoc.
La recherche de la qualité du raisin, qui est notre obsession parce que la qualité du raisin c’est celle des tannins, nous permet de ne pas pousser l’extraction et d’éviter des vins trop mûrs.

Concernant Château Trébiac, le mot « classique » est souvent employé…
Il provient de parcelles du même terroir que Château Crabitey, qui peuvent être panachées.
À 70% merlot et 30% cabernet sauvignon, Château Trébiac a une structure plus légère, il est plus facile à boire vite. C’est un graves classique en effet qui s’il se boit jeune a une certaine garde selon les millésimes, et le 2015 pourra se garder dix ans.

La différence Trébiac-Crabitey réside plus dans le style que dans la qualité.
C’est vrai. À noter que le cabernet sauvignon, planté à proportion à peu près égale avec le merlot en Médoc, est encore un peu nouveau à Portets, mais il continue de progresser : son mûrissement est moins tardif qu’avant, sans doute en raison du réchauffement climatique. Il pousse sur le haut des croupes de graves, tandis que le merlot est cultivé au bas, ainsi que les blancs (sauvignon, sémillon). Nous visons à terme une proportion à 50/50 pour Château Crabitey.
Nous avons un troisième vin, le Château des Graves, 15 hectares que j’exploite en fermage.

Qu’est-ce pour vous qu’un grand millésime? En quoi 2015 en est-il un ?
Un grand millésime c’est une année facile — en 2015 pas une seule des 25 cuves n’est à écarter, pas de stress dans les chais ! Tout le monde en veut. La rumeur influe. Le 2009 nous l’avons vendu en 4 mois, même s’il est à mon avis moins bon que le 2010. Les 2000 et 2005 sont toujours excellents. Et puis Bordeaux attend chaque année le millésime du siècle. On dit qu’il y en a un grand tous les dix ans, mais ils sont devenus plus fréquents. Peut être parce que nous avons plus souvent de beaux automnes.

On dit que le 2016 aussi est excellent…
Ç’a été une année rêvée ! Michel Rolland a déclaré que c’est le plus beau millésime de sa vie — jolie remarque de la part d’un œnologue mondialement réputé et… qui va prendre sa retraite cette année. Le 2016 sera plus homogène que le 2015 mais dans les Graves ce sont deux très bonnes années. Les blancs sont extraordinaires, et les rouges possèdent à la fois la qualité et le volume. Voilà un millésime pour une nouvelle cuvée spéciale Mtonvin non ? Votre initiative est intéressante, elle permet aux vignerons sélectionnés de toucher un nouveau public, pour nous c’est une bonne promotion et pour votre cercle d’amis une offre très avantageuse, du gagnant-gagnant.

Pour un financier de formation comme vous, quel principe de gestion vous conduit-il ?
Notre approche n’est pas l’obsession financière même si la discipline est là c-à-d faire les meilleurs choix en restant dans l’enveloppe budgétaire. Ce qui m’intéresse c’est la pérennité du domaine, son nom, la marque, son image. C’est vrai, le monde du vin est un monde de passion et la culture financière ne l’empêche pas !

Amis buveurs, n’hésitez pas : 500 bouteilles de Château Trébiac sont encore à saisir !

contact@mtonvin.net

GEVREY-CHAMBERTIN — HOME OF CHAMPIONS

From WINE SEARCHER – Last updated 19-Dec-2016

Gevrey-Chambertin – a village in Burgundy’s Côte de Nuits district – produces some of the world’s most prestigious and expensive red wines.  The village is home to nine Grand Cru vineyards, comfortably more than any other Burgundy village (the nearest contender is Vosne-Romanée).  Eight of these feature ‘Chambertin’ somewhere in their name (*), in homage to the most respected among them: Le Chambertin.

Although the Grand Cru wines attract the most attention, those made under the village’s standard Gevrey-Chambertin appellation are held in very high regard.  Just like their big Grand Cru brothers, all Gevrey-Chambertin wines are made almost exclusively from Pinot Noir.  Widely regarded as being Burgundy’s most full-bodied and structured, the village’s wines have a particular intensity of color, aroma and flavor about them, not to mention impressive longevity.  Well-made examples can develop in the bottle for several decades.  These qualities, combined with the village’s solid reputation and relatively large production volumes, have earned Gevrey-Chambertin a reputation as the ‘king’ of Burgundy wines.

QU’EST-CE QUE LA DÉGUSTATION GÉO-SENSORIELLE ? (1)

D’après JACKY RIGAUX

À l’occasion d’un prochain voyage-dégustation Mtonvin en Bourgogne conduit par lui, Jacky Rigaux (photo) connu pour ses recherches sur la vigne, le vin et le terroir, revient sur la dégustation géo-sensorielle, qui conjugue le goût et la connaissance du terroir, principal outil des « Gourmets » du XVème au XIXème siècle.

La dégustation géo-sensorielle a été initiée par les « Gourmets. » Nés vraisemblablement au XIIème siècle, à une époque où le commerce des vins prend son ampleur, les Gourmets se sont imposés à la Renaissance comme une Corporation dotée  d’une fonction précise, celle d’organiser le commerce du vin.
Les Gourmets étaient gardiens de la spécificité des vins de lieu, des « Climats » comme on dit en Bourgogne. Ils s’assuraient qu’ils provenaient bien des lieux mentionnés par leurs vendeurs. Ils avaient pour fonction officielle de décider quels vins devaient être bus localement parce que faiblement constitués; quels vins pouvaient être soutirés plusieurs fois; lesquels pouvaient être élevés dix ans et plus; et lesquels pouvaient voyager et être valorisés ailleurs.

CHÂTEAU TRÉBIAC 2015 : CE QUE DIT ARNAUD DE BUTLER (1)

DANIEL J. BERGER
Interview d’Arnaud de Butler le 8.02.2017

Cuvée spéciale n°5 : la commande des amis buveurs de Mmmm… ton vin ! grossit à vue d’œil, sans encore atteindre le seuil de 9 000 bouteilles, minimum requis pour bénéficier de l’offre des Vignobles de Butler — le graves 2015 du Château Trébiac à un prix exceptionnel. Le propriétaire de ce château sélectionné par le blog, Arnaud de Butler, nous dit pourquoi et comment il dirige son vignoble depuis 15 années.
Spécialiste financier au MATIF (1) jusqu’en 1999, Arnaud de Butler a baigné dans le vin dès l’enfance, il l’a goûté très jeune. Son père ingénieur agronome avait exercé dans la vigne et le vin comme gestionnaire et conseiller technique. Et entrepris en 1985 de relever le vignoble de Crabitey — propriété d’une congrégation de sœurs franciscaines chargées depuis le XIXème siècle d’un orphelinat situé dans les bâtiments du château.

Château Trébiac est un château à part entière sur le domaine de Château Crabitey ?
Les sœurs possédaient les deux bâtiments et donc les deux domaines contigus. Mon père et moi étions salariés du conseil d’administration de la Congréga- tion. Et les sœurs ayant quitté le domaine, nous avons pu les acheter d’un coup en 2008.
Vous avez attendu l’âge de 37 ans pour reprendre le vignoble de Crabitey après avoir acquis la certitude d’être sur un grand terroir…
Mon père Jean-Ralph de Butler avait conscience du potentiel de ce terroir extraordinaire. Dans les années 2000, l’étude de sol avait confirmé que les graves ici sont de type 3 et 4, c’est le seul domaine des Graves dont le sol équivaut à ceux des grands crus classés. Les conditions étaient donc réunies pour faire un grand vin à Crabitey. J’ai proposé à mon père de le rejoindre et il a d’abord hésité, il souhaitait pour moi un carrière plus sure. Et puis, me voyant aussi déterminé, il a fini par céder…

DO WE NEED A NATURAL WINE ALTERNATIVE?

From HUGH JOHNSON / DECANTER Feb 3, 2017

Can you send a ‘natural’ wine back because it’s horrible to drink, or have you implicitly accepted the possibility and committed yourself to paying when you ordered it?

I’ve been caught out that way once or twice.  With today’s new ideas of what’s deemed to be acceptable or appropriate, or even threatening, I’m not sure how to react.

Part of me says: ‘Come on, you old square. New generations see things in different ways.  Taste them differently too, no doubt.  You’re not great on Tracey Emin, either, are you?  Wines like unmade beds are the In Thing.  Just right for confusion foods.’

If I go to an art gallery, the evidence is before my eyes: I can see, judge and not buy.

LE GRAVES DE LA CUVÉE SPÉCIALE N°5 : UN PASSÉ RELIGIEUX

Le cru de la 5ème cuvée spéciale Mtonvin est un Graves du vignoble de Portets « origine du Bordeaux » remarquent fièrement les vignerons entre Bordeaux et Langon — dont les galets, graviers et cailloux des bords de Garonne conservent la chaleur du soleil la nuit, conférant aux vins du secteur intensité, suavité et caractère. Il s’agit du Château Trébiac, produit par le Château Crabitey jadis tenu par des sœurs Franciscaines.

Comme au nord des Graves le vignoble de La Solitude, en appellation Pessac-Léognan, le Château Crabitey àPortets a été un vignoble tenu par des religieuses, des « sœurs agricoles » franciscaines. En 1872, elles avaient fondé l’orphelinat de la Société des Providences Agricoles et la Culture de la Vigne. Le vin était rapidement devenu une ressource essentielle à la vie de la communauté.

Aujourd’hui leur culture religieuse paraît subsister (photos) notamment au travers des valeurs qu’elles ont léguées — recueillement, générosité, goût de la belle ouvrage.

 

Selon la famille de Butler ces valeurs sont toujours palpables dans la manière d’élaborer le vin des châteaux Crabitey et Trébiac.

FRENCH PRODUCERS UPSET

SUBHASH ARORA – DELWINE – JAN 27 2017

French producers are upset over wew warning regulation for pregnant women.

Although most studies have shown that pregnant women can have 1-4 glasses of wine a week and in Italy the practice is followed religiously with no significant defects in the new-borns, the latest law forcing the producers to double the size of the pictograph warning on the back label of the bottle has caused a lot of resentment among producers who feel this is a half-baked measure and the government should focus on educating women about the importance of moderation drinking

Producers are required since 2007 to print a health warning for pregnant women on the back of wine bottles as a written warning or a logo showing the silhouette of a pregnant woman drinking from a glass inside a no drinking red symbol.  Measures were announced last month to increase the size of this pictograph to at least 1 cm. from the existing half a centimetre.

According to a report published by the inter-ministerial committee, alcohol consumption in France during pregnancy is the leading cause of non-genetic mental disabilities in children, with 0.1% of the infants born having foetal alcohol syndrome.  The committee felt that the warning is drowned out by other required information on labels.  The Ministry of Health hopes to enforce the new size requirements within 2017.

THE STUNNING ARCHITECTURE OF THE WINE WORLD

From VINE PAIR — JAN 23, 2017

After pining over beautiful, but alas, fictional wine labels, we turn our attention to some actual architectural stunners you’ll find around the wine world. From monstrous cellars to postmodern wineries, we survey some our favorite examples of truly stunning architecture. And wine angels. One cannot overlook the wine angels!

Many of the projects below were designed by famous architects, including all of the Spanish wineries we highlighted. Others, like the pair of Moldovan wine cellars, show up on account of their scale — not-so-miniature subterranean wine cities.

Milestii Mici’s Wine Cellar
Certified by the Guinness Book Of World Records as the world’s largest wine cellar (now at over 2 million bottles), you need a car to get around the 120 miles of underground tunnels in this Moldovan ‘wine city.’ Established in 1969, the cellar repurposed a massive, ancient tunnel complex, which had been carved out of soft limestone centuries earlier.

The Largest Wine Cellar In The World

Next Page