MUSIQUE ET VIN, L’ESPRIT DES FEMMES

COMMUNIQUÉ DE MUSICA VINI 3ème ÉDITION

Logo MVLe thème de Musica Vini le 12 septembre prochain est motivé d’une part par l’influence grandissante des femmes dans les activités de la vigne et du vin. Et tout autant par le désir de mieux comprendre le rôle de la « sensibilité féminine » dans l’élaboration du vin et la perception des correspondances entre musique et vin.

Ce n’est que progressivement que le rôle des femmes a franchi les barrières mentales du monde du vin en France (1) : « dans les salons professionnels, quand il y a un homme à côté de moi, les gens s’adressent au monsieur, pensant que c’est lui le vigneron, » (Anne Hugues, Domaine de la Royère, Lubéron). Les femmes n’y ont pas de place réservée : « il y a vingt ans, c’est le prix de l’ « Homme de l’Année » que j’ai reçu de La Revue du Vin de France, » ironise Marlène Soria (Domaine Peyre Rose, Languedoc). Le poids de l’histoire et des traditions restent forts, les femmes sont attendues au tournant avec un même challenge : convaincre et s’imposer.

Programme Musica Vini 2015

LES DAMES DE SÉVILLE (4)

DANIEL J. BERGER

Un convivium de femmes de vin, épouses de propriétaires de Bordeaux et/ou propriétaires elles-mêmes, s’est formé autour d’un séjour de plaisir à la Feria de Séville. Après corridas, repas distingués, sorties dans les casetas et visites des lieux, ces dames sont venues aussi pour présenter leur vin à l’hôtel Alfonso XIII.
Retour sur une escapade mémorable en avril 2015 dans l’orgueilleuse et sensuelle cité andalouse, l’occasion de croiser plusieurs dames de Séville, señoras réelles ou imaginées.

Señora la plus célèbre de Séville, la Macarena

J’écris señora, je devrais dire déesse. La vierge aux cinq larmes de diamant est la première dame de Séville, la plus estimée de Séville, la plus chérie de Séville. À la semaine sainte, elle est vêtue de parures magnifiques toujours renouvelées — tuniques de velours très longues ou batas de cola, aux couleurs éclatantes incrustées d’or et de pierres précieuses — et coiffée d’un diadème étincelant. On peut se demander si on ne la maquille pas. Sa statue posée sur un paso, autel mobile enluminé d’or sur lequel brûlent des centaines de cierges, sort dans Séville une seule fois dans l’année, la nuit du jeudi saint.

Au moment où cette vierge de l’esperanza, de l’espoir, va pour sortir de sa basilique dans la nuit pour une longue procession fervente et silencieuse jusqu’à la cathédrale de la Giralda puis retour le lendemain matin, une voix féminine hurle, seule : ¡ Macarena ! Lui répond un groupe de femmes : ¡ Guapa ! (jolie). Et la voix seule à nouveau ¡ Macareeeeeeena ! : les femmes encore ¡ Guapa, guapa… y guapa ! Et alors monte de la foule une sourde clameur de larmes et de cris éplorés. Cette nuit, le culte, le rituel et le spectacle ne font plus qu’un.
Macarena2Macarena4Macarena5Macarena7

La Macarena sous différentes parures dans sa niche de la basilique à laquelle elle a donné son nom.

LES DAMES DE SÉVILLE (3)

DANIEL J. BERGER

Un convivium de femmes de vin, épouses de propriétaires de Bordeaux et/ou propriétaires elles-mêmes, s’est formé autour d’un séjour de plaisir à la Feria de Séville. Après corridas, repas distingués, sorties dans les casetas et visites des lieux, ces dames sont venues aussi pour présenter leurs vins à l’hôtel Alfonso XIII.
Retour sur une escapade mémorable en avril 2015 dans l’orgueilleuse et sensuelle cité andalouse, l’occasion de croiser plusieurs dames de Séville, señoras réelles ou imaginées.

Cabestros_berrenda_en_coloradoAprès la dégustation de leurs crus classés, déjeuner dans les jardins de l’Alphonse XIII, où est convié Zocato qui disserte allègrement sur les corridas de La Maestranza — qui nous regarde, qui nous regaââârde (g) — et prolonge ses commentaires sur les braves cabestros à sonnaille (droite, envoyés dans l’arène pour ramener au corral deux manzos il y a deux jours) de propos irrésistibles sur les « vaches sauteuses »… spécimens rares, capables de franchir les barrières de leur enclos et partir cabrioler dans la nature. Zocato (à gauche, avec Isabelle Perrin/Château Carbonnieux) a connu celle de l’éleveur Zocato et Isabelle Perrin (Carbonnieux) 3espagnol Fernando Palha, l’une des six grises de Château Blanzac à Saint-Magne de Castillon, et la fameuse des Açores* en provenance de Saint-Émilion — une façon de rapprocher toros et vins. Alvaro Palacios Selon  Alvaro Palacios (à droite), dont le vignoble en Priorat est situé sur les pentes rudes de Gratallops, aficionado qui a toréé en traje corto (1), ce rappro- chement existe bien : « l’élevage du toro ressemble à celui du raisin, le vigneron est juste un berger, il ne doit pas cher- cher à dominer la nature, sa personnalité doit s’effacer devant celle du vignoble. »  Théorie inattendue de la part de celui que Wine Spectator qualifie de « vinificateur le plus sensationnel d’Espagne, » qui soutient que le rôle du winemaker  passe après celui du viticulteur : « je n’aime pas l’odeur de l’homme dans le vin, » affirme-t-il.

UN ATLAS CULTUREL DE LA VIGNE ET DU VIN DANS LE MONDE

Paru tout dernièrement chez Armand Colin, l’Atlas de la vigne et du vin, un nouveau défi de la mondialisation, est un excellent ouvrage à mettre en toutes les mains, qui réussit la performance de rassembler en moins de 200 pages le maximum de données non seulement géographiques et géologiques, mais aussi économiques, politiques, historiques et cartographiques de première qualité.

Atlas vigne et vin A. ColinCoordonné par François Legouy et Sylvaine Boulanger, agrégés de géographie, le livre se présente en quatre parties comme un atlas des cultures du vin, ce qu’il est tout à fait. Constitué de nombreuses cartes thématiques permettant de comprendre en un coup d’œil l’emprise territoriale des vignobles de la planète, et les données de consommation, de production et de commercialisation dans le monde entier.

D’abord la civilisation de la vigne et du vin depuis la Mésopotamie historique il y a plus de 7 000 ans jusqu’à son extension en Amérique et en Océanie au siècle dernier.

Puis une 2ème partie entièrement dédiée à la France non parce que le livre est conçu par des Français mais parce notre pays est 1er exportateur en valorisation de ses vins grands et petits et qu’il est un espace vinicole multiple et diversifié de par ses nombreux terroirs si différents, et une référence pour ses méthodes culturales et la renommée qu’elles ont acquises.

3ème partie, sans doute la plus originale : caractéristiques des pays du bassin méditerranéen et de l’Europe continentale jusqu’à la Géorgie, l’Arménie et la Russie.
Enfin la dernière étudie les nouveaux entrants, notamment la Chine, « entre ivresse et réalités ».

Quarante auteurs ont apporté leur contribution à cet ouvrage de premier ordre par sa facilité d’accès et sa lisibilité, l’intelligence de son organisation et son caractère exhaustif sans être du tout rébarbatif. Qu’ils soient sincèrement félicités.

Préface de Jean-Robert Pitte, président de l’académie du vin de France.
Bonne bibliographie de base.
Editions Armand Colin, 176 pages, 25 €.

LES DAMES DE SÉVILLE (2)

DANIEL J. BERGER

Un convivium de femmes de vin, épouses de propriétaires de Bordeaux et/ou propriétaires elles-mêmes, s’est formé autour d’un séjour de plaisir à la Feria de Séville. Après corridas, repas distingués, sorties dans les casetas et visites des lieux, ces dames sont venues aussi pour présenter leurs vins à l’hôtel Alfonso XIII.
Retour sur une escapade mémorable en avril 2015 dans l’orgueilleuse et sensuelle cité andalouse, l’occasion de croiser plusieurs dames de Séville, señoras réelles ou imaginées.

Des señoras venues de Bordeaux

Dans les salons de l’hôtel Alfonso XIII ce 24 avril sont réunies quelques ambassadrices du vignoble bordelais venues présenter leurs plus belles bouteilles au mundillo sévillan (spécimens ci-dessous), celui des toreros vedettes dites figuras, des relations mondaines et des familles fortunées, sensibles au charme indéniable de ces grandes dames de Bordeaux autant qu’à  leurs vins eux aussi vedettes, les grands crus classés.

4sevillanes-sourireParlons des vins présentées par les señoras bordelaises…

IS SLOVENIA THE NEXT BIG THING IN WINE ?

By BOJAN KAVCIC / AFP on August 12, 2015

A new generation of exciting wines is emerging from one of the least expected places – Slovenia.
The small nation has in fact a flourishing viticultural tradition stretching back some 2,400 years to the Celtic era, long before the Romans introduced winemaking to France and Germany.

Puklavec_SloveniaWedged between Italy, Hungary, Austria and the Balkans, Slovenia benefits from mineral-rich soils and a continental climate, making it ideal for producing racy white wines.  The reason they have remained a secret until recently is largely because of Slovenia’s history as a former part of communist Yugoslavia.  Under the rule of dictator Josip Broz Tito, the country’s wine industry was nationalized and vineyards were turned into state-run cooperatives. For decades, not a drop was exported and even today most of the wine is still consumed locally, with each of the two million inhabitants drinking an average of 39 liters per year.

(Above, the wine cellar in the cottage Malek of the Puklavec & Friends Wineries. Photo: JURE MAKOVEC / AFP)

MUSICA VINI, C’EST DANS UN MOIS

COMMUNIQUÉ

Logo MVLa 3ème édition de Musica Vini se déroulera le samedi 12 septembre 2015 de 15h à 20h au Hameau de Bellebranche, Saint-Brice (Mayenne).

Thème retenu cette année : MUSIQUE ET VIN, L’ESPRIT DES FEMMES : trois orchestres féminins, trois vins de femmes,
trois concerts dégustations.

MUSICA VINI 2015 réunit des vigneronnes de plusieurs régions de France qui viennent expliquer leur manière de penser et de faire le vin, le présentent et le font déguster au public. Trois orchestres et groupes féminins inspirés par les différents vins qu’ils dégustent, vont interpréter un programme inédit. Les vins seront en vente à l’issue des concerts. L’animation est confiée à une sommelière réputée, Vinny Mazzara. Entrée : 20 €.

 PROGRAMME

15h00 précises — JAZZ et ROSÉ NATURE de TOURAINE PÉTILLANT (en plein air)
Sophie_Alour_GPQuartette jazz de Sophie Alour
En débutant il y a dix ans dans le quartette féminin de l’organiste américaine Rhoda Scott, Sophie Alour a développé un style de saxophoniste groovy. Elle y a rencontré la « batteuse » Julie Saury (fille du clarinettiste Nouvelle Orléans Maxim Saury) qui fait partie à nouveau du quartette à l’occasion de ce concert dégustation d’ouverture.

Sophie Alour (saxophones), Julie Saury (batterie), Damien Argentieri (orgue), Hugo Lippi (guitare).

GP Marie_thibaultET
Marie Thibault-Cabrit, à Lignières, près Langeais
Marie Thibault-Cabrit, vigneronne libre et créative, manifeste sa volonté de respecter les traditions du terroir et les règles de son appellation Azay-le-Rideau.
Elle présnte La roue qui tourne 2014, un rosé pétillant naturel élevé en cave troglodyte.

 

16h30 — BAROQUE et GRAVES BLANC (dans la grange du clos de Bellebranche)
magali_rougeron_mingamLa Pelegrina : ensemble Magali Rougeron-Mingam
Il interprétera la musique de chambre de Buxtehude, moins connue que son répertoire pour orgue.
 Dans ses sonates, il fait chanter l’ancien violoncelle avec le violon moderne. Comme dans les pièces pour clavecin, le style contrapuntique allemand côtoie l’exubérance italienne et la belle danse française.
Magali Rougeron, direction d’orchestre et clavecin, Eleanor Lewis-Cloué, violoncelle, Fulvio Garlaschi, théorbe, Olivier Mingam, violon.

Sandra DonolatoET
Sandra Donolato — Château Chantegrive  
Développé de manière spectaculaire en 40 ans par la famille Lévêque (100 ha), Château Chantegrive est connu pour son graves blanc, l’un des plus réputés du monde.
Le 2014 est présenté par son ambassadrice.

 

18h00 — POP/ROCK/COUNTRY et COTEAUX D’AIX-EN-PROVENCE ROUGE (en plein air)
GP A. RiberaAlejandra Ribera
Née à Toronto de mère écossaise et de père argentin, la canadienne Alejandra Ribera chante en anglais, espagnol et français, d’une voix cajoleuse et puissante, mêlant rock, pop, country, balades, pour nous attirer dans un univers intime de créatures mythiques et d’eaux profondes.

Alejandra Ribera et son trio (guitare, contrebasse).
 

Marie LottinET
Marie Lottin — Château Bas 
Soixante quinze hectares de vignes en culture biologique replantées il y a 45 ans sur des coteaux au milieu de la Provence toscane, qui produisent des rouges denses, racés et axés sur le fruit. Très beau domaine viticole des coteaux d’Aix, identifié dès l’époque gallo-romaine.

Présenté par Marie-Lyne Lottin,
animatrice de
Château Bas à Vernègues dans les Bouches-du-Rhône.

 

LES DAMES DE SÉVILLE (1)

DANIEL J. BERGER

Un convivium de femmes de vin, épouses de propriétaires de Bordeaux et/ou propriétaires elles-mêmes, s’est formé autour d’un séjour de plaisir à la Feria de Séville. Après corridas, repas distingués, sorties dans les casetas et visites des lieux, ces dames sont venues aussi pour présenter leurs vins à l’hôtel Alfonso XIII.
Retour sur une escapade mémorable en avril 2015 dans l’orgueilleuse et sensuelle cité andalouse, l’occasion de croiser plusieurs dames de Séville,
señoras réelles ou imaginées.

Séville fait de l’alma torera son symbole ==>Torea3

On dit que le grand toreo est celui où se joue de façon manifeste l’inversion des rôles, des sexes, lorsque le matador sait séduire le toro comme une femme, qu’il le fait tourner autour de lui enrobé de sa cape, l’émoustille de verónicas*. Et trompé par la muleta, le toro ne heurte que le vide, sa course épuisée aboutit à la mort, la sienne.

Et l’alma torera, l’âme taurine, est-elle aussi féminine? Quelques femmes de taureaux sont connues, comme la rejoneadora Marie Sara qui à cheval a mis à mort plus de 1 000 bêtes, mais pas suffisamment pour que le toreo féminin ne demeure pas fantasmatique.

Là ou le torero gagne en féminité dans certaines passes, la torera perd de la sienne. Et pourtant…

ADIEU LINC…

DANIEL J. BERGER

lincolnLincoln Siliakus vient de s’en aller pour de bon et sans prévenir.
Né en Angleterre et aussitôt embarqué en Australie où il a vécu les premières années de sa vie, l’homme à l’
Akubra en feutre, le chapeau de son pays dont il ne se séparait jamais, après de longs séjours en Tasmanie, à Hong Kong et ailleurs toujours loin, avait finalement fait sienne la patrie de son épouse, la France.
Juriste international spécialisé dans les questions d’environnement,
il s’était il y a vingt ans découvert la passion du vin, ce qui l’avait conduit à devenir
blogger.
Un grand salut Lincoln !

 

Dans son goût du vin, qu’il n’imposait jamais, Lincoln avait à la fois de l’élégance, une curiosité intacte qui l’avait doté d’une grande connaissance des crus de la planète, avec un esprit tout aussi organisé (pouvant mettre en relation un vin jaune, un barossa et un vinho verde) que flexible (donnant l’impression de pouvoir modifier ses avis), et un sens du paradoxe parfois polémique. La politique française l’intriguait : avant d’entamer son activité de reporter du vin, il chroniquait à l’intention de ses amis répartis sur le globe les péripéties de la politique hexagonale sur laquelle il portait un regard candide et stupéfait.

solexlinc2Il s’était fait connaître du mundillo du vin par ses virées en Solex (modèle 1968) dans les vignobles de Bourgogne et du Rhône, explorations qui l’avaient mené à créer le blog Vinosolex. Il faisait effort pour écrire en français, ce à quoi répugnent ses confrères britanniques (exception faite de l’impeccable David Cobbold), et était apprécié de ses amis journalistes. Lire son original Visages de Terroir—Portraits of Terroir, de Chablis à Sablet en Solex publié en 2009.

 

Marié à une femme charmante qui ne boit pas une goutte de vin, Anne Froger, spécialiste internationale de communication d’entreprise, profession qui le laissait sceptique (comme beaucoup d’autres choses), Lincoln avait réussi à ménager son activité de dégustateur professionnel sans heurts conjugaux. Il faut dire que les femmes l’appréciaient pour sa gentillesse, sa douceur et son charmant accent légèrement chuintant. Anne et lui avaient élu (joli) domicile à Sablet en vallée du Rhône méridionale où il aimait rayonner, connu et aimé des vignerons du coin, les Roumanille, Richaud et beaucoup d’autres de l’AOC Cairanne, et où ses cendres sont dispersées dans les vignes.

C’est aussi comme comme contributeur de ce blog (y trouver ses posts variés) et comme ami buveur de Mtonvin que son absence — après celles de Bruno Revault et de Robert Tixier-Guichard — se fera sentir, lui qui avait participé dès 2000 à nos premiers voyages-dégustations, et qui avait contribué au choix de notre 1ère cuvée spéciale en 2007. Pendant notre retour en voiture de ces visites exploratoires à Bordeaux, il avait placé Water Babies dans le lecteur CD et nous faisait re-déguster l’un après l’autre les échantillons collectés. Peu savaient son amour du jazz : peut-être a-t-il écrit sur la conjugaison de la musique et du vin car il était lui aussi Musica Vini.

MUSICA VINI 3ème ÉDITION : C’EST DANS DEUX MOIS

COMMUNIQUÉ

Musica_ViniEn 2015 Musica Vini, le vin qui inspire la musique, invite des musiciennes à jouer sous l’inspiration d’un vin présenté par sa vigneronne, que le public déguste en simultané, un exercice sensoriel unique pour amateurs de musique et de vin curieux d’expériences nouvelles et de sensations cachées.

 

Samedi 12 septembre 2015 de 15h à 20h — 3 concerts-dégustations, 3 orchestres féminins, 3 vins de femmes.

La 3ème édition de MUSICA VINI intitulée Musique et vin, l’esprit des femmes, réunira trois orchestres féminins et trois vigneronnes qui se rencontreront à l’ancienne abbaye cistercienne de Bellebranche à Saint-Brice en Mayenne, près de Sablé-sur-Sarthe, pour une expérience sensorielle inédite.

Trois orchestres féminins
— (1) Sophie Alour, saxophoniste de jazz en quartette accompagnée à la batterie par Julie Saury (Paris) — (A),
— (2) Magali Rougeron-Mingam – La Pelegrina, quatuor de musique ancienne (Sarthe) — avec (B),
— (3) Alejandra Ribera, chanteuse pop-rock (Canada) — avec (C),
joueront/improviseront sous l’inspiration des vins qu’elles dégustent, de

Trois vigneronnes
— (A) Marie Thibault-Cabrit, Touraine (AOC Azay-le-Rideau, rosé),
— (B) Sandra Donolato, Bordeaux (Château Chantegrive, graves blanc),
— (C) Marie-Lyne Lottin, Provence (Château Bas, coteaux d’Aix, rouge),
qui viendront expliquer leur manière de penser et de faire le vin,
et le feront déguster aux musiciennes et au public simultanément.

Réservation : Offices du Tourisme de Château-Gontier, Meslay-du-Maine, Sablé s/ Sarthe
Infos pratiques et dons : https://www.musicavini.fr

Pour plus d’informations : contact@musicavini.fr, 06 2212 3237

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